RENcontrez nos alpagas
Parce que derrière l’animal rigolo, les gros yeux comme des billes, les longues pattes et la toison fluffy comme un appel aux câlins qui fait exploser les scores de likes sur Instagram, s’occuper d’un alpaga nécessite une dévotion sans faille, quotidienne, passionnée. Noir, roux, bicolore, blanc, gris, grand, moins grand, petit, tous ne se ressemblent pas mais il est difficile de réussir à différencier les 40. Axelle, elle, y arrive. Et il suffit de les regarder vivre pour vite comprendre que rien n’est finalement étonnant parce que chaque animal a sa propre personnalité.
Vraiment, regardez.
à Qali, le grand amour impossible de ma vie…
Mais qui sont donc nos alpagas ?
Le Clos Tranquille. C’est l’élevage situé à quelques kilomètres de la Flèche avec lequel La Maison de la Maille travaille en exclusivité sur la conception de son Plaid Merveilleux. 40 alpagas qui vivent leur (belle) vie dans les prés de la Sarthe entre les mains d’Axelle la propriétaire au grand cœur des lieux.
À travers sa nouveauté, le Plaid Merveilleux, la Maison promet une relation étroite et inédite entre le client et l’alpaga qui sera à l’origine du plaid acheté. C’est la promesse du projet.
Chaque plaid Merveilleux porte le nom de l’alpaga sur lequel la toison a été récoltée et pour chaque commande une photo de l’animal est envoyée. Des nouvelles sont ensuite transmises fréquemment et il est même possible, pour les plus intéressés, de venir rendre visite à l’alpaga dans l’élevage. Plus encore, de choisir quel alpaga on souhaite pour une tonte prochaine. Les prémices du plaid millésimé ? On dirait.
Je suis allée pour la première fois à leur rencontre le temps d’une virée champêtre pour en apprendre davantage sur qui ils sont, et pour m’imprégner de l’univers de La Maison de la Maille un peu plus encore. Ils sont touchants, à part, intelligents et tellement mignons que je me suis posée la question pendant deux secondes de savoir si je n’allais pas moi aussi, comme Axelle, me lancer dans l’élevage d’alpagas. Pendant deux secondes seulement.
Parce que derrière leurs gros yeux comme des balles, leurs longues pattes et leur toison fluffy en véritable appel aux câlins qui fait péter les scores de likes sur Instagram, s’occuper d’eux nécessite une dévotion sans failles, quotidienne, passionnée. Noir, roux, bicolore, blanc, gris, grand, moins grand, petit, tous ne se ressemblent pas mais il est difficile de réussir à différencier les 40. Axelle, elle, y arrive. Et il suffit de les regarder vivre pour vite comprendre que rien n’est finalement étonnant parce que chaque animal à sa propre personnalité. Pour de vrai, regardez.
DAMSON : femelle blanche
C’est une véritable gourmande. Elle ne se fait pas prier pour manger et c’est toujours la première à se jeter sur la nourriture.
PANACHE : mâle blanc
Panache ne s’appelle pas Panache par hasard ! Ils comptent parmi les plus énergiques de l’élevage.
PACHA : mâle blanc
Si on doit dire quelque chose de Pacha, lui trouver un qualificatif alors ça serait sans hésitation : sympa. Facile, gentil, de bonne humeur, Pacha c’est le mec sympa.
ADAGIO : mâle blanc
C’est un vrai champion ! Beau, élégant.
ESPRESSO : femelle brun moyen
On reconnait facilement Espresso à son amour du contact avec l’humain. Elle adore les câlins, mais attention à ne pas en abuser !
PIRATE : mâle blanc
Pirate est très calme, posé, doux.
ANOKI : mâle blanc
Frère de Pirate, il partage exactement les mêmes qualités que lui.
CUSCO : mâle brun foncé
Aucun doute possible, Cusco est un Suri. Il en a autant l’aspect que le caractère ! Nerveux et têtu mais (évidemment) terriblement attachant.
LEIA : femelle blanche
C’est la plus timide du groupe. Elle est constamment dans les jupons de sa mère Serenity.
Article écrit par Laura Isaaz

